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 MUSIC and RUBBISH : Long Player Late Blogger

Ici des chroniques écrites par Lester (Serge) et Bangs (Jess). Présentations faites, passons au contenu : ce blog est destiné à faire partager des disques, récents comme oubliés, (connus par 3,52% de la population mondiale et par toi!). Parlons enfin Rock'n'roll, sans répit ni compromis. Sortez vinyles et tee shirt de fans, trainez en calbute, buvez bières & coca: Starting Over!

BRIAN WILSON - No Pier Pressure - 2015

Publié le 27 Avril 2015 par Lester&Bangs in Rubbish

BRIAN WILSON - No Pier Pressure - 2015

Bored as fuck.

Congeler ses ovocytes pour ne pas congeler sa carrière chez Facebook c'est déjà "cauchemardique", mais alors il est grand temps de penser à congeler les vieux artistes défroqués, au moins au nom du principe de précaution, pour risque de dangereuse contamination . Aussi vrai que Haribo à éliminé ses bonbons noirs suite aux accusations de racisme, il convient de procéder à l'élimination de Brian Wilson en le déposant dare-dare au prochain EHPAD au motif de bousillage de tous nos souvenirs !

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S
Quel est votre but à travers une telle "chronique"? Il n'y a pas d'analyse, absolument rien, ou bien je me trompe?<br /> L'album est inégal. Mais il est malgré tout rempli de certaines mélodies ou de refrains qui s'entêtent. Ecoutez, indépendamment, sans écouter l'album entier d'une traite (ce que vous n'avez sûrement pas fait d'ailleurs), les titres 1, 3, 9, 10, 11, 13. Six titres qui n'ont rien à envier à de nombreux titres des Beach Boys et qui très probablement vont s'imposer sur les différentes ondes radiophoniques. Quels artistes aujourd'hui sont capables, en 2 minutes 30, de composer des refrains à ce point accrocheurs, à partir de rien?<br /> Si l'album est à jeter, alors par cohérence, il faudra jeter la grande majorité des albums des Beach Boys, et presque l'intégralité de tous les morceaux construits, sur des compositions basiques, de tous les artistes d'aujourd'hui.<br /> Peut-être trop démodé pour vous, certes.<br /> Mais une analyse approfondie, avec le temps, vus permettra d'en déceler certaines atouts. Qui apparaîtront probablement davantage avec le temps, justement.<br /> On parie?<br /> Alors oui, l'album est inégal, surproduit, surfait. Certes. Mais écoutez-le plus d'une fois, ou de 3 fois.
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L
Je suis bien d'accord avec toi, mais quand je mange un plat de lentilles, je veux bien tomber sur un ou deux petits cailloux…mais je vais pas m'enfiler un plat de cailloux pour trouver une lentille égarée et m'en contenter. Si Brian Wilson avait encore tous ses esprits, jamais il n'aurait mis son nom sur cette pochette ;)
S
Pour aborder une œuvre géniale et contemporaine, je vous recommande vivement la chronique du dernier album de Steven Wilson : "Hand. Cannot. Erase". <br /> Cordialement.
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S
Il faudrait peut-être, par la même occasion, entreprendre des démarches pour congeler cette chronique, qui n'en est d'ailleurs pas une.<br /> Aucune analyse, aucun épluchage du contenu. Rien. Probablement parce que, selon vous, il n'en vaut pas la peine.<br /> Vous avez peut-être déjà congelé depuis longtemps votre capacité à apprécier certaines refrains mélodieux qui sauvent cet album du néant et qui pourraient aisément inonder les ondes de certaines radios. <br /> Brian Wilson n'est depuis longtemps plus le génie des sixties, mais un survivant. Qu'il parvienne encore à plus ou moins écrire, certes totalement assisté et ça se sent, un album, à son âge et dans sont état physique et mental, relève déjà d'un exploit, pour ne pas dire d'un miracle.<br /> Cet album vaut le détour pour les fans, ne serait-ce que pour cela. Mais également pour apprécier le retour à la collaboration avec d'anciens partenaires, dont notamment Al Jardine, David Marks et Blondie Chaplin.<br /> Certes cet album n'arrive pas à la cheville des meilleurs productions du Maître. Il n'en a d'ailleurs nullement la prétention. Mais qui est capable, à ce jour, d'oser la moindre comparaison avec des albums comme "Pet Sounds" ou "Smile", pour ne citer qu'eux? Aucun artiste contemporain, assurément.
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L
"Qu'il parvienne encore à plus ou moins écrire, certes totalement assisté et ça se sent, un album, à son âge et dans sont état physique et mental, relève déjà d'un exploit, pour ne pas dire d'un miracle". Camarade, ta phrase terrible résume à elle seule un album inutile et tu dis la même chose que nous : tu as mal à tes souvenirs. Et tu as encore plus mal de voir qu'on jette dans l'arène ton idole qui ne peut plus se défendre. De Brian Wilson, il ne reste que le nom sur la pochette. Amicalement. LPLB
S
Après relecture et sans faute de frappe ;-) :<br /> <br /> Il faudrait peut-être, par la même occasion, entreprendre des démarches pour congeler cette chronique, qui n'en est d'ailleurs pas une. Aucune analyse, aucun épluchage du contenu. Rien. Probablement parce que, selon vous, il n'en vaut pas la peine. Vous avez peut-être déjà congelé depuis longtemps votre capacité à apprécier certains refrains mélodieux qui sauvent cet album du néant et qui pourraient aisément inonder les ondes de certaines radios. Brian Wilson n'est depuis longtemps plus le génie des sixties, mais un survivant. Qu'il parvienne encore à plus ou moins écrire, certes totalement assisté et ça se sent, un album, à son âge et dans son état physique et mental, relève déjà d'un exploit, pour ne pas dire d'un miracle. Cet album vaut le détour pour les fans, ne serait-ce que pour cela. Mais également pour apprécier le retour à la collaboration avec d'anciens partenaires, dont notamment Al Jardine, David Marks et Blondie Chaplin. Certes cet album n'arrive pas à la cheville des meilleures productions du Maître. Il n'en a d'ailleurs nullement la prétention. Mais qui est capable, à ce jour, d'oser la moindre comparaison avec des albums comme "Pet Sounds" ou "Smile", pour ne citer qu'eux? Aucun artiste contemporain, assurément.