Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
 MUSIC and RUBBISH : Long Player Late Blogger

Ici des chroniques écrites par Lester (Serge) et Bangs (Jess). Présentations faites, passons au contenu : ce blog est destiné à faire partager des disques, récents comme oubliés, (connus par 3,52% de la population mondiale et par toi!). Parlons enfin Rock'n'roll, sans répit ni compromis. Sortez vinyles et tee shirt de fans, trainez en calbute, buvez bières & coca: Starting Over!

DOUG TUTTLE "Doug Tuttle" - 28/01/2014

Publié le 10 Janvier 2014 par Lester&Bangs in Disques

 

131105-doug-tuttle-solo-album-cover.jpg

 1. "With Us Soon"

2. "Forget the Days"
3. "Turn This Love"
4. "Where You Plant Your Love... Is Where It Grows"
5. "Lasting Away"
6. "Leave Your Body"
7. "We Could Live"
8. "I Won't Do"
9. "Sewn Day"
10. "I Will Leave"
11. "Better Days (Wool's Grown Lighter)"

Jusque très récemment, Doug Tuttle jouait de la guitare pour le psych-équipage MMOSS. Après le split, sa six cordes en solo va innonder un premier album  le 28 Janvier 2014 sur le bien nommé Trouble in Mind En guise de mise en bouche, une marmelade incendiaire de six minutes qui commence comme la relève de la garde au coeur de Londres et finit par s'entailler les veines. Preuve s'il en est que plagiat talentueux et petit mensonge divin valent bien mieux que tous les silences du monde, pourvu qu'il y ait le plaisir.

 

Cloner John Lennon à partir d'une de ses molaires comme le propose un dentiste Canadien, j'attends de voir. Par contre, j'ai vu plus fort :   DOUG TUTTLE pondre un vade mecum élégant, résolument sixties, plus de 40 ans après, comme si rien ne s'était passé entre temps, tel Kerouac sur sa Remington tapant "Sur La Route" d'un seul trait sur un rouleau de 40 mètres pour ne pas risquer de rompre l'inspiration.

 

Selon le principe qui veut que  la musique appartienne à tout le monde, DOUG TUTTLE n'essaie pas d'en rajouter, il va directement au cœur des choses et  s'il n'ébranle aucune barrière, il délivre son propre script, construit son édifice, perclus de références. Il y va au mérite. On ne l'adopte pas, on l'appelle par son petit nom illico.

 

Un seul regret, comme pour Maston et son fabuleux Shadows ou Earth MK II avec l' inattendu Music For Mammals, le manque d'une empreinte vocale plus forte, immédiatement identifiable. 

Commenter cet article