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 MUSIC and RUBBISH : Long Player Late Blogger

Ici des chroniques écrites par Lester (Serge) et Bangs (Jess). Présentations faites, passons au contenu : ce blog est destiné à faire partager des disques, récents comme oubliés, (connus par 3,52% de la population mondiale et par toi!). Parlons enfin Rock'n'roll, sans répit ni compromis. Sortez vinyles et tee shirt de fans, trainez en calbute, buvez bières & coca: Starting Over!

MARK SULTAN - Whatever / Whenever I Want - 2011

Publié le 29 Octobre 2011 par Lester&Bangs in Disques

 

 

 

MARK SULTAN

 

WHENEVER I WANT - 25 OCTOBRE 2011 (In The Red)

 

 

SIDE A
Keep Em Satisfied Pt. 1
In Future Worlds
Satisfied And Lazy
Pancakes
Party Crasher
Not Another Day
See Them Wave Goodbye

 

SIDE B
Keep Em Satisfied Pt. 2
Let Me Freeze
Apophis To the Slaughter
Sweeter Than Wine
For Those Who Don’t Exist

 

 

MARK SULTAN

 

WHATEVER I WANT - 25 OCTOBRE 2011 (In The Red)

 

SIDE A
Axis Abraxas
Livin’ My life
Calloused Hands
Graveyard Eyes
Quit The Human Race
Just For a Moment
No Worries

SIDE B
Song In Grey
If I Had a Polaroid
Blood On Your Hands
Just Like Before
Repulse Me, Baby
I Turned Them All Down
Never Coming Home

 

 

MARK SULTAN sort deux albums simultanément.

 

Pochettes surprises, mêlant les surprises parties des années 50 (Song In Grey), les accents Spectoriens (Pancakes) ou Punk ( Quit The Human Race), le Doo-Wop (sweater Than Wine) voir le Jazz expérimental ( For Those We Don't Exist).

 

Une question essentielle se pose alors : MARK SULTAN ne serait-il qu'une molécule de synthèse ?

 

Certes il a de la mémoire, et souvent, entre autre, l'écho lointain et déformé des Ronettes ou des Crystals de PHIL SPECTOR nous revient.

 

Mais une chose est certaine, on ne traverse jamais deux fois la même rivière tout au long de ces deux albums, et le paysage est plus cahotique.

 

MARK SULTAN tient la barre dans une mer démontée, et comme les cerfs volants s'élèvent plus haut en luttant contre le vent, il décortique l'histoire du Rock and Roll toujours à rebrousse poil.

 

Albums divers mais pas disparates, ici pas d'arnaques, de transactions douteuses ou de petits arrangements : MARK SULTAN, dont la production sert avantageusement les mélodies, n'est pas là pour chatouiller  la nostalgie, ce serait trop simple, mais pour exciter les endorphines.

 

Telle est sa mission, son sacerdoce.

 

Pas de potion magique donc, mais une botte secrète : relancer le transit parfois paresseux du Rock.

 

C'est un "exhausteur" de sensations, et comme s'il toréait plusieurs bêtes à la fois, il tente de nous faire mordre la poussière à chaque titre.

 

Dès lors, l'écoute des deux albums requiert une  attention de chaque instant, tout au long de l'exercice, semblable à une "mise sur le grill" de nos sens et de nos mémoires collectives, et l'on sort  du labyrinthe plutôt exténué.

 

 

 

 

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